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Quand ça veut pas … ça voudra mieux en 2019 !

Enfin un article ! Non je ne t’oublie pas lecteur. Et en ce deuxième jour de l’année je ne manque pas de te souhaiter pleins de PRs et de KOMs pour 2019.

Pourquoi ce silence alors me diras-tu ? Bon l’argument du manque de temps, ça va un moment mais après si t’as pas de temps tu commences pas à bloguer et basta. Non. Le truc tu sais c’est que ces deux derniers mois, il m’est arrivé un truc inédit pour moi depuis 2015.

Une baisse de motivation.

Après le Marseille-Cassis et avec le changement de club, je n’y arrivais juste plus. Plus la motiv ‘pour aller courir avec des gens que je ne connaissais pas dans la nuit et le froid. Plus la motiv’ de me lever à 5h30 du mat pour aller à la piscine à 7h. Plus la motiv pour aller rouler avec des inconnus le samedi ou le dimanche.

Ce “hors de ma zone de confort” était trop loin pour moi cette fois. Ajoute à ça une ou deux séances où je n’ai pas dû tomber sur les bons spécimens (y a des cons de partout, après y a aussi des gens très sympas, heureusement), ça a achevé de me finir pour ainsi dire.

Du coup je tournais à un ou deux run/ semaine, un Dynamo et une piscine les bonnes semaines quoi. La lose totale.

dynamo

Quand les 45 minutes peinardes du Dynamo sont ton seul sport de la semaine ou presque

Alors j’ai eu une idée stupide. C’est souvent quand tout va mal que naissent les pires idées, nan ?

Je me suis dit que j’allais demander un coaching particulier pour me faire un programme annuel aux petits oignons et le préparer cet half iron man. Je m’attendais à quoi ? Suis pas vraiment sûre, sans doute un planning avec des cycles, de la flexibilité, des conseils pour optimiser le peu de temps que j’avais. Et un regain de motivation.

Et donc, dans un élan de zèle j’ai cru bon de donner à mon nouveau coach TOUS mes créneaux POTENTIELS d’entrainement (genre en gros tous les matins et tous les soirs).

Quand j’ai vu en retour une semaine avec 11 heures de charge et qu’il m’a dit qu’en gros c’était une semaine “facile” en attendant le vrai entrainement de janvier, j’ai su qu’on allait avoir un problème.

Erreur de casting des deux côtés, avec du mien une envie de réitérer une épreuve déja faite deux fois (sans avoir dû m’entrainer 15h/ semaine), mais avec un peu plus de marge sur les barrières horaires et en face je parlais à un vrai coach, qui m’a dit ne pas comprendre “les gens qui s’inscrivent à des triathlons longs sans se donner les moyens de s’entrainer correctement”.

Y avait comme un malaise

Notez bien que nous n’étions pas sur la même longueur d’ondes mais sur son point, je le comprends en un sens.
Je pourrais m’en tenir au M, ce serait sans doute plus raisonnable que de faire un L aux forceps.

Mais moi et la raison tu sais…

Cette déconvenue a quand même donné lieu à une remise en question et une observation à la loupe de mon Strava. L’an dernier à la même époque (novembre-décembre), j’étais blessée post marathon de NYC  donc j’avais bien coupé aussi, et j’ai fini le L de Lacanau en mai dans de bonnes conditions.
Certes mais je m’entrainais beaucoup en mars-avril, ce que je ne pourrai sans doute pas faire avec mon nouveau boulot.

Il faut donc que je m’articule un plan adapté, mais un peu plus long sans doute, pour remonter en force de façon tranquille mais régulière. J’ai profité de cette semaine de vacances pour lire pas mal la théorie de l’entraînement. Ca ne remplace pas un STAPS et dix ans d’expérience, c’est sûr et je ne compte pas m’improviser coach, mais ça m’aidera à ne pas faire totalement n’importe quoi si je plannifie un peu (plus) en amont ma saison.

Et petit à petit je crois que la motivation revient. Le fait d’avoir recouru au soleil en décembre a bien aidé à me faire reprendre goût à l’entraînement.

Je vais tenter dès demain de courir 3 fois/ semaine comme je le faisais jusque là et de caser une séance de piscine absolument et une de vrai vélo (vs du Dynamo) une fois/ 2 semaines tant qu’il fait froid. Quitte à me faire du Longchamp seule si je ne peux y aller que le dimanche (encore un peu la frousse de rouler avec mon club en Chevreuse).

Et toi, comment tu arrives à survivre à l’hiver ? Quels objectifs pour 2019  et comment tu les prépares ? Donne moi tes tuyaux !

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3 Comments

  • Reply
    Le premier half Iron Man des Sables d’Olonne – Thank God I run
    18 juin 2019 at 21 h 40 min

    […] si nouveau), ça n’allait pas être aussi simple que l’année précédente. Et ma tentative avortée de coaching à l’automne avec mon nouveau club n’a clairement servi qu’à me mettre le […]

  • Reply
    Flo
    19 juin 2019 at 7 h 57 min

    Je lis ton article comme j’écoute mon mari m’expliquer ses entraînements. Il n’est pas convaincu par le coaching privé : horaire pas compatible avec un boulot et une famille! Et donc, reprise des entraînements en solo.

    • Reply
      elise
      19 juin 2019 at 13 h 26 min

      ah ça me rassure de savoir que je ne suis pas seule

    Répondre à elise Cancel Reply