LIFESTYLE TRAINING

The real life

Il y a quelques semaines déjà je vous parlais de « run like a guy« . Et j’y croyais. Si, si.

Entre temps, je suis passée par Lyon, Hambourg, Londres et New York. En genre 11 jours.

Et donc, même si j’ai réussi à caser quelques footings au parc de la Tête d’Or et un run à 6 heures du matin à Central Park je n’ai pas fait autant de fractionnés que je l’aurais voulu.

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Sans parler de décalage horaire, de nuits dans l’avion, d’une alimentation erratique et de boulot à rattraper.
Même les viaducs du mois de mai n’ont pas suffit à compenser la fatigue accumulée.

Le résultat ? : concrètement je souffre à tous les footings que je fais. Pas tellement des jambes mais plutôt le cardio et le niveau d’énergie général qui ne me laissent pas descendre au dessous des 5.40 mn/km au max (alors que ma vitesse de semi est 5.28).

Le fractionné passe à peu près mais avec pas mal d’efforts. Bref, j’ai pas une grande pêche.

Et du coup je vois un peu moins sereinement le 10K qui arrive à grands pas.
Les 5mn/km ? je les tiens sur 2mn max… alors 50 mn on en est loin.

Je vais bien sûr redoubler d’efforts dès que je le peux mais avec des semaines boulot chargées, une nounou qui a la bonne idée de se fouler la cheville (la pauvre), bref, parfois le running ne rentre plus dans les cases.

Et c’est la vie (comme disent les japonais  persuadés que c’est notre expression favorite). Parfois, une maman qui bosse ne peut pas courir 8 heures par semaine avec une pêche d’enfer. C’est rageant mais c’est comme ça.

Bon, j’ai quand même entamé une cure de compléments alimentaires, j’essaie de forcer sur les fruits/légumes et le sommeil et de me détendre mais je ne me mets pas plus la pression que ça sur le 10K. Tant pis si le run like a guy se transforme en #runlikeaworkinggirl

Et puis, entre temps et en réfléchissant à mes objectifs pour la saison à venir, j’ai une nouvelle marotte qui émerge et dont je vous parlerai bientôt.

Stay tuned, thank God n’a pas dit son dernier mot !

Et vous, ça vous arrive d’être au bout du scotch ?

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7 Comments

  • Reply
    Karine
    21 mai 2015 at 15 h 03 min

    Coucou Elise,
    J’ai aussi eu beaucoup de mal à courir aux allures que je voulais pendant un bon mois début 2015 (changements d’organisation familiale, nuits erratiques…). Et puis ça va mieux…. Les variations d’allures de course disent beaucoup de notre forme physique.
    Mais je connais beaucoup de « guys » qui courrent moins vite que toi! so stop running like a guy and #runlikeaspeedyworkinggirl

  • Reply
    clairesoleil
    21 mai 2015 at 23 h 00 min

    Cela me parle… jongler entre les nuits… les runs… les ploufs… et les zados… défi perso dans 1 mois.. run I a Guy. .. yes I can !

  • Reply
    Aurélie
    22 mai 2015 at 18 h 18 min

    Voilà quelques jours que j’ai rejoins la blogosphère, et par la même découvert ton blog que je lis avec plaisir!

    En tant qu’étudiante en lettres modernes, non seulement j’ai eu le temps de courir comme je le voulais toute l’année, mais me voilà maintenant en vacances! Alors je ne connais pas trop ces problèmes d’emploi du temps….

    Belle continuation et bon repos!

  • Reply
    alice
    24 mai 2015 at 14 h 10 min

    Il y a des moments où le simple fait de courir, c’est déjà pas mal! Alors le temps, les perf, tout ça… C’est bon aussi d’être un peu gentille avec soi-même, gentille dans le sens bienveillante, pas dans le sens cruche. Tu as le temps, beaucoup de temps pour battre des records!

  • Reply
    alice
    24 mai 2015 at 14 h 11 min

    J’oubliais: très belle photo!

  • Reply
    Ma fine bouche
    24 mai 2015 at 16 h 49 min

    Il y a des moments où il n’est pas toujours facile de courir comme on voudrait courir. Courir pour le plaisir et sans objectif devient alors un luxe ultime et faire son fractionné avec la logistique que cela impose est parfois impossible. Mais il ne faut pas baisser les bras car on se retrouve avec des ressources parfois insoupçonnées au moment d’une course officielle ! J’ai hâte de voir ce que tu nous mijotes pour la suite de tes objectifs !

  • Reply
    Charlotte
    25 mai 2015 at 13 h 15 min

    Oh oui ça m’est arrivé d’être au bout du rouleau et plus d’une fois! De me traîner comme un escargot au bout de 10min et de ne jamais réussir à trouver mon rythme sur 1h de course (le truc le plus frustrant du monde!).
    La bonne nouvelle c’est que ça passe et qu’il me suffit d’une séance un peu moins pire pour reprendre du poil de la bête :).
    Bises Elise et courage !

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