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    COURSES TRIATHLON

    Le Triathlon Longue distance de Lacanau – 2018

    Pour la deuxième année consécutive, les copains du club, l’Homme et moi même nous étions inscrits sur l’un (L), l’autre (M) ou les deux (!) triathlons de Lacanau.

    Mais cette année, la chance n’était pas avec nous: grève des trains le jour du départ et la veille. En conséquence, mes parents ne pouvaient plus venir babysitter les enfants et nous avons dû les emmener avec nous. Mais 2 enfants et 2 vélos, ça ne rentre pas dans la voiture (et non, pas de gallerie possible sur la nôtre).  Et le train n’est plus une option, hors de question d’ imposer un trajet un jour de grève à deux petits …

    La solution ? Je descends les kids en avion tandis que l’Homme se charge des vélos. « Ca fera 400 euros, merci Madame. » Quand on aime, on ne compte pas chez Air France #premierfail

    A J-1 nous apprenons que notre vol est annulé, puisque, pour que ce soit plus drôle, ya grève d’avions aussi. #deuxiemefail.  Vive la France.  Rajoute à cela que je commence mon nouveau travail le mercredi de la même semaine et tu comprendras que c’est au top de ma zénitude que j’ai entrepris le périple jusqu’à Lacanau, avec mes 2 monstres sous les bras. Nous y sommes quand même arrivés, tard le soir, après la perte de ma valise. Quand ça veut pas, ça veut pas.

    Samedi matin, la préparation est donc moins parfaite que l’année dernière. J’ai oublié le petit déjeuner du sportif, tant pis, on fera avec les moyens du bord. Mais on retrouve les copains, va chercher les dossards et roule ma poule.

    10h, heure du départ natation. La machine à laver se met en marche. Il fait beau, c’est beaucoup plus sympa que l’an dernier. L’eau est aux alentours de 16 degrés, donc rien d’horrible. En deux mouvements je mets la tête dedans et je commence le fight. J’arrive à poser ma nat’ assez vite même si on me grimpe régulièrement dessus, les sensations sont bonnes, je reste dans le troupeau assez longtemps. Fatalement, les autres  finissent par me larguer et je me retrouve dans les derniers.
    Je pense faire mieux que l’an passé et en regardant ma montre je me rends compte que non: 24mn/ km. A la minute près pareil.

    natation

    Juste avant le départ, la pression

    Et ça durera tout le long des 2km. Pas une once d’amélioration de mon temps.

    C’est vraiment rageant après tant d’efforts, de temps passé en piscine, de cours avec de supers profs (hein Emmanuel), de stages.
    J’ai pourtant l’impression d’avoir amélioré ma nat: j’ai une meilleure position de la tête, je ne croise plus les bras devant, mon roulis est meilleur, mes battements plus cool, je nage en semi rattrapé comme on me l’a conseillé pour améliorer mon mouvement post respi… et RIEN.

    Après une transition assez longue (je veux m’assurer de ne rien avoir oublié), j’enfourche mon vélo et premier bug: en le mettant sur le rail j’ai dû bouger mon compteur, le bitouniou fait maintenant un bruit de dingue sur la roue. Je dois m’arrêter pour le remettre. Vivement que j’investisse dans un GPS de vélo. Je repars sereine, j’ai déjà fait le parcours, je sais que je peux le faire.

    Et en effet, je vais prendre pas mal de plaisir à rouler sous le soleil. Je fais bien attention à manger mes pâtes de fruits qui ne sont plus scotchées sur le cadre comme l’an dernier mais dans une pochette que j’atteins sans problèmes.

    J’arrive même à chopper un ravito (une bouteille d’eau) sur la  deuxième boucle #petitevictoire

    J’ai une moyenne de 26 sur Strava et 25,5 officiellement. Assez pour être dans les cordes du classement cette fois-ci. Me suis-je améliorée ? Honnêtement je ne pense pas. J’ai juste eu moins de vent que l’an dernier, même si il s’était levé largement sur le deuxième tour.

    L’organisation nous avait prédit 88 km de vélo, mais cette année encore, surprise. Cette fois-ci dans le bon sens: le parcours faisait 86km grand maximum. J’ai failli en louper la ligne d’arrivée tellement je ne m’attendais pas à ce qu’il soit « si » court.

    velo

    Oups, la ligne d’arrivée, je l’avais pas vue dis-donc

    Au final 3h08 de vélo. Ca m’assure au moins de pouvoir repartir sereinement pour la course cette fois-ci.

    La course en revanche, est prévue pour faire 21km et en fera 22 selon tous les GPS des copains. 22km sous un soleil intense, avec quelques parties abritées mais d’autres en plein cagnard. On a tous souffert sur ce semi. Les 7 premiers kilomètres sont passés assez tranquillement, belle allure de 6mn au kilomètre et puis, le drame.

    Plus de jus, comme sur les derniers kilomètres d’un marathon, malgré les gels et le Coca sur les 3 ravitos. Comme j’étais dans les dernières, beaucoup de gens marchaient à ce stade. Pas moi. J’ai dû en rattraper quelques uns comme ça.

    semi marathon

    et c’est parti !

    Au kilomètre 20, alors que je commençais sérieusement à faiblir, l’Homme vient à ma rencontre. Je me dis « chouette« , il me répond « bouge ton cul, la barrière horaire est pas loin. » Je n’avais pas conscience que j’avais pris tant de retard, pour moi j’étais large. Dans un état second mais large.

    Il était en fait 6h28 après le signal du départ, barrière horaire à 6h30. L’Homme va me pousser à courir plus vite, j’atteins péniblement 5,35mn/km en pleurant, décidemment une spécialité de fin de course chez moi. J’ai mal partout bien évidemment, mes jambes sont tétanisées, je suis surtout épuisée.

    Je vais finir en 6h31, assez pour être classée avec la brillante position de 659ème / 673. Heureusement, les copains et l’Homme vont plus briller que moi.

    Et découverte intéressante post-course: alors même que tous mes muscles tétanisaient et crampaient sous l’effort, j’ai fait 25mn de Compex immédiatement après la course et zéro courbatures le lendemain. Une espèce de petit miracle que je vous recommande chaudement (et non, ils ne m’en ont pas filé un pour que j’en parle, malheureusement ;-))

    Le feeling au final ? La course est toujours aussi chouette, avec un parcours qui me plait bien, sous le soleil c’était encore mieux. Mais mon dieu, la course des Half, que c’est dur.

    Je pense finalement que je prendrais beaucoup plus de plaisir en ce moment sur des M donc je vais me concentrer la dessus la saison prochaine si je le peux encore.

    En revanche, la natation est une vraie déception, le vélo aussi. Je me suis beaucoup entraînée et ma progression est inexistante. C’est super frustrant. Je pense que la seule solution est sans doute de rejoindre un « vrai » club comme certaines de mes copines le font.
    Le mien est très sympa mais encore bien jeune et n’offre ni coach de piscine, ni vraies séances vélo en dehors des sorties longues organisées par les copains et des quelques tentatives de coaching extérieur qui ne sont pas de mon niveau.

    J’ai un peu de temps pour y penser parce que « nouveau boulot = beaucoup beaucoup moins de temps pour m’entrainer »… donc je vais peut être me prendre une année sabbatique du triathlon, tout cela sera beaucoup plus clair en septembre je l’espère.

    En attendant, objectif swim-run dans moins d’un mois exactement. Je lâche le vélo pour me concentrer sur la natation et la course minimaliste, je vous en reparle très bientôt d’ailleurs et on se retrouve pour de nouveaux défis. J’ai pas dit mon dernier mot sportif, non mais.

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