LIFESTYLE TRAINING

Run the day away

unnamed-2mes Lunarglide (Nike), legging H&M, copyright photo Marion Ftanilles

Ami lecteur, tu seras ravie d’apprendre que j’ai eu une journée totalement pourrie.

Tu sais, le genre de journée où, depuis le moment où tu te lèves, tout joue contre toi et les contrariétés s’accumulent.

Allez, me dites pas que vous n’en avez jamais.

C’est donc en grommelant que je suis rentrée de chez moi, me suis changée et suis ressortie complètement déprimée pour aller à l’entrainement.

A mon arrivée au club : pluie aussi soudaine que battante.

Décidément, j’ai dû faire un truc horrible le 16 janvier dans une vie antérieure pour que le karma s’acharne sur moi de la sorte.

Nous commençons donc nos 30mn de footing.

Evidemment lecteur, j’avais eu la bonne idée de ne mettre qu’un t-shirt, penses-tu, non, non, pas froid du tout…et que je papote avec les copines et que  je me ramasse lamentabement élégamment  sur le premier talus à grimper.

Pleine de boue de la joue à la chaussure la Elise.  Pire qu’une coureuse de cross.

Décidément, j’aurais mieux fait de rester coucher.

En attaquant la séance de VMA longue, une séance assez corsée de 12* 400 mètres, j’étais donc trempée (mmm, le bon mélange de boue et d’eau), glacée, mes chaussures faisaient floc-floc et je me voyais assez bien décéder avant d’atteindre la 3ème fraction.

Au deuxième tour,  je visais aussi l’amputation des doigts rapport à une température corporelle largement au dessous des 34 degrés (dans mon imaginaire tout au moins).

Franchement, tout le groupe en bavait.

Et puis, le miracle du sport s’est produit.

Petit à petit, je suis rentrée dans la séance. La concentration a pris le pas sur le froid,  la pluie,  la douleur et j’ai réalisé que j’étais en forme.

Pas une douleur physique (mis à part l’effort requis). J’étais largement au dessous du temps imparti pour chaque tour.

Au bout de 2000m, je savais que je faisais une bonne séance.

Portée par les encouragements de mon coach et des amis du club (qui eux, ont fini largement avant moi, j’ai beau être en forme je n’en reste pas moins la plus lente) j’ai même réussi à accélérer sur la deuxième partie.

J’ai fini mes douze tours aussi mouillée que si j’avais couru dans une piscine, avec du  mascara jusque sous le nez mais je les ai finis, et largement sous les temps requis.

A la fin de la séance, j’avais totalement oublié jusqu’aux raisons triviales qui m’avaient fait passer une mauvaise journée.

J’étais happy comme dans une chanson de Pharell.

Le pire ? c’est que ça se reproduit à chaque séance.

Lecteur, si tu passes une sale journée. Va donc courir.
Je te jure que ta famille/ tes amis t’en seront reconnaissants.

 

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2 Comments

  • Reply
    Marie
    17 janvier 2015 at 20 h 51 min

    Je me dis ça après chaque séance d’escalade 😉 Merci pour ton blog qui m’aide à ressortir mes runnings. Est ce que tu pourras faire un poste sur le fractionné (quand? comment? à quel rythme?). j’ai toujours eu l’impression d’en faire n’importe comment et finalement de ne jamais tellement progresser en vitesse…

    • Reply
      elise
      18 janvier 2015 at 20 h 04 min

      Et voilà Marie, un petit article sur le fractionné. Je n’ai volontairement pas évoqué les histoires de VMA etc, mais si tu veux en savoir plus, je peux te faire une réponse plus personnalisée 😉

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