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Préparation marathon part 2

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Ou lala, déjà plus d’un mois depuis la dernière fois que je vous ai parlé de ma prépa marathon.

Alors, à six semaines du marathon, comment ça se passe ?

Le mois de février a été plus compliqué que janvier à gérer: vacances scolaires, déplacements… je n’ai couru mes sacro-saints 40km par semaine qu’une fois au final.

Mais bon, avec un snow trail, un peu de ski, et 3 belles sorties longues,  j’ai limité les dégâts.

Mars ne s’annonce pas facile non plus.  Avec le semi demain, la semaine a été légère et je pars aux Texas pour le travail la semaine prochaine, avec honnêtement, peu de perspectives de courir autant que je le souhaiterais.

Côté alimentation, j’arrive à me passer d’alcool et de frites assez facilement, en revanche, pas facile de gérer les fringales.

Stress ou besoin de s’alimenter plus à cause d’un entrainement plus important ? Je l’ignore, mais la balance accuse le coup et ça, c’est carrément pas bon quand on sait qu’un kilo en moins c’est jusqu’à 10 mn de gagné sur marathon.

Autant dire qu’avec le Texas, je ne vais pouvoir attaquer l’affutage que fin mars.

Et le drame de mon mois de février a été le retour de mon TFL, en gros, une tendinite du genou. Du coup, retour chez l’ostéo, re-port de ma genouillère miracle et donc, re-miracle.

Pour l’instant, ça tient.
Je vais donc courir le semi avec la genouillère en espérant que ça fonctionnera. Mais clairement, savoir que je n’en ai pas fini avec ce bobo a été une source de grand stress.

Et également de débats avec mon coach, qui tente de me persuader que je ne dois pas courir trop d’un coup. Ca vous semble raisonnable ? Oui, moi aussi en vrai.

Et pourtant, dur dur de ne pas céder à la tentation de “voir” ce que ça fait de courir 25 ou 30 km avant le grand saut. Pour se rassurer. Pour partir plus sereine. Pour expérimenter une fatigue plus grande que celle du semi.

Je sais, je sais,  le risque à la clé est la blessure, invalidant potentiellement l’idée même du marathon. Mais je n’arrive plus à me dire qu’une sortie est “longue” en dessous de 17 kilomètres.

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Je vais sans doute en faire encore quelques une de deux heures du coup, peut-être une de deux heures et demie max d’ici quelques semaines. Ca devrait faire dans les 25 km, ce qui serait déjà pas mal.

Et vous qui êtes déjà marathonien(ne)s, adeptes du training à la kenyane (comme le dit mon coach), à base de beaucoup de kilomètres ou des nouvelles méthodes basées sur du quali plus que du quanti ?

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5 Comments

  • Reply
    Ma fine bouche
    9 mars 2015 at 10 h 10 min

    Je dois avouer que c’est toujours rassurant pour moi de courir la distance d’une compétition avant ladite course. Ceci dit, je ne suis pas marathonnienne, ma distance maximum étant 25km. Bon courage pour ce dernier mois de préparation, le plus important étant à cette période étant également de se préserver de la période.

    • Reply
      elise
      9 mars 2015 at 12 h 02 min

      je ne vais pas courir 40 km c’est sûr, mais tâter les 25-30 bornes ça me tent bien…

  • Reply
    Ma fine bouche
    9 mars 2015 at 10 h 10 min

    *pardon je voulais dire de se préserver de la blessure.

  • Reply
    Del
    17 mars 2015 at 12 h 05 min

    Je te lis de temps en temps, et je comprends, l’interrogation, moi aussi avec mes sorties longues qui n’auront jamais dépassé 32, quid des 10 de plus (10,195, ça compte les 195…) le 12 avril… Comment ça se passe, comment on réagit ? Tout en sachant que l’on ne réagira pas de la même façon un jour d’entrainement et un jour de course… Et puis oui se ménager… Pfffff… C’est compliqué. Et puis ça approche. Et ça c’est chouette, en vrai

    • Reply
      elise
      18 mars 2015 at 21 h 41 min

      32 km ? mais c’est déjà génial, tu as une super idée de ce que ça fait de courir vraiment longtemps du coup. Je vais peut être essayer de faire ça ce week-end…

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