TRAINING TRIATHLON

Où j’en suis du tri (part 3)

I am back  lecteur.

C’est officiel.Tu as eu peur hein ? Un peu moins de posts ces derniers temps, tu te disais, « ça y est, elle a lâché l’affaire« . Et bien pas du tout.
Sauf que, vois-tu, le truc avec deux monstroplantes, un job à plein temps qui inclut des sauts de puce genre à Shanghai et un semblant de vie sociale et sportive c’est que ça laisse pas des masses de temps pour te raconter ma sus-citée life.

Mais je suis back in the bacs donc.
photo

Ca c’est MA séance de piscine de la semaine dernière. Promis, ça n’arrive pas tous les jours. 

Et ma prépa triathlon dans tout ça ?

Et bien, côté course, comme je ne suis pas hyper régulière ces temps-ci et que j’ai alterné sans transition un 25km, une séance de fractionné le lendemain (mais bien sûr), rien pendant 12 jours et une grosse séance de VMA longue juste après, EVIDEMMENT, ma petite tendinite fétiche a décidé de se réveiller.
Bon, c’était prévisible et à coup de glaçage et de reprise de course un peu plus cool, on devrait en voir le bout.

Pour la natation, je suis loin du compte si je regarde mon plan d’entrainement affiché sur le frigo (dingue comme j’ai tendance à éviter le frigo ces temps-ci).
Je devrais nager deux fois par semaine des 2,5km et là, c’est plutôt des 1km que j’affiche. Comme s’entrainer pour un marathon en se faisant des 5km quoi.

Ca ne devrait pas s’arranger la semaine prochaine, entre des séminaires avec diners inclus et la vidange de ma piscine fétiche.
Je voudrais améliorer ma vitesse de crawl afin de laisser une plus grand marge entre la barrière horaire et moi. Aujourd’hui elle est de 15mn. C’est vite perdu 15mn si tu te prends des coups, que tu ne vas pas super droit ou que tu as une crampe. Toutes choses somme toute fortement réalistes sur un tri.

Et le vélo dans tout ça ? Alors là j’ai super honte. Un copain bien intentionné s’est pourtant fendu de m’accompagner sur le trajet de mon bureau pour me montrer que je pouvais le faire au quotidien et je n’ai pas encore eu les conditions réunies/les couilles pour m’y mettre.

Du coup, je m’oblige à faire une sortie le week-end quand je peux mais le seul itinéraire sur lequel je me sente secure compte 20km de pistes cyclables en plein Paris où tu roules à 15 à l’heure, bref pas le top pour faire de la vitesse.

Du coup, ma petite appréhension du moment est la suivante: en regardant les résultats du triathlon de Paris 2015, je me rends compte que le dernier classé a mis… 4h 05.

Or si je compte 55mn de natation, 5 minutes de transition, deux heures de vélo (soyons optimiste), encore 5mn de transition et une heure de course, je suis déjà à 4h05.

Vais-je finir dernière voire disqualifiée ? Telle est la question.

Ami lecteur, si tu sa déjà fait le tri de Paris et que tu as été débutante un jour, merci de m répondre.

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7 Comments

  • Reply
    Princesse Strudel
    18 avril 2016 at 14 h 25 min

    Je ne te serai pas d’une grande aide, mon premier triathlon sera en relais…
    En tant que coureuse lente, je suis régulièrement hors de la barrière horaire – tant pis, j’en ai pris mon parti, en tout cas je n’ai jamais été dernière. :-)

    Bonne préparation.

  • Reply
    renardeau
    18 avril 2016 at 19 h 18 min

    je suis jaloux de cette piscine
    cordialement

  • Reply
    Audrey
    19 avril 2016 at 15 h 32 min

    J’avoue, perso LE truc qui m’a mise au vélo c’est le vélotaf. Il a raison ton pote. Au début je faisais une fois mon trajet par semaine, puis 2 puis 3, puis tout le temps (j’ai 20 bornes allez/retour), puis avant d’avoir vu venir le truc, j’y avais pris goût et je me tapais des petits 40mk le week-end. (en plus y’a rien de tel pour connaître ton vélo par coeur.)
    C’est trop une drogue, fonce, tu vas vite y prendre goût.
    Bon courage, et bonne continuation, pour la vie, le blog et le reste!

    • Reply
      elise
      19 avril 2016 at 20 h 05 min

      je suis jalouse de cette addiction… faut juste que je me lance deux ou trois fois… mais pas encore tout à fait le courage….

      • Reply
        Audrey
        20 avril 2016 at 12 h 49 min

        (bon après en ce qui me concerne pour être tout à fait honnête y’a eu aussi le fait que j’ai été interdite de course à pied 3 mois à cause d’une entorse (vive le trail), et que j’ai compensé comme une malade avec le vélo, ça m’a lancée.)
        Essaie peut-être de te mettre moins la pression? de voir le vélotaf comme un moyen de transport avant tout, écologique, (et super économique sur l’essence, tu vas voir!) et effectivement, après 2/3 fois ça va glisser tout seul.
        Peut-être aussi essaie de te faire prêter un vélo de f*** de p***? (un très bon vélo je veux dire? : j’ai acheté un cannondale, du coup, c’est un vrai bonheur, il avance tout seul, le plaisir n’est pas du tout le même. Pour le coup le vélo est un sport où la machine fait vraiment la différence.)
        Moi je suis jalouse de ton niveau en CAP!
        Bonne continuation!

  • Reply
    Mathieu
    27 avril 2016 at 21 h 21 min

    Hello,
    essaye ton trajet runtaf en velib, moins de logistique, ça passe bien et tu peux le reposer pour découper le trajet si nécessaire (prévoir 50 min).
    ++

  • Reply
    Le Garmin Triathlon de Paris 2016 – Thank God I run
    31 mai 2016 at 22 h 24 min

    […] est à bonne température, aucun problème pour mettre le visage dans l’eau, ça change. Et là, ô miracle, j’avance sans recevoir aucun coup. Pas même un effleurage. Je nagerai […]

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