LIFESTYLE TRAINING

Mon premier WOD

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Depuis quelques années déjà, j’entends parler de Crossfit.
Je te laisse chercher sur Wikipédia lecteur si tu veux pas faire trop naze dans ta prochaine conversation sport mais, en gros, tu peux considérer ça comme « Monsieur Univers revient à la mode mais ses muscles sont moins huilés ».

Je rigole certes, mais le crossfit ça reste de l’haltérophilie, de la gym et de l’athlé en gros. Beaucoup de copains se sont lancés autour de moi dans ce sport relativement récent dans sa démocratisation. Très vite, ils avaient tous quelques points en commun: en faire tous les jours ou presque, devenir fiers de leurs ampoules et autres bobos de guerre, parler avec un vocabulaire bizare: WOD, cash-in, cash out, bear walk, jumpsquats et j’en passe.

Même mon coach s’y mettait et était déjà bien accro.

Le truc n’avait quand même pas l’air bien glamour de loin, mais comme tu le sais maintenant lecteur, j’aime bien les trucs communautaires bizarres, j’ai une forte propension à l’addiction sportive et plus une discipline me parait hors de ma portée, plus elle m’attire.

Bref, je me tenais loin du crossift car pas très envie de tomber dans la marmite aux endorphines.

C’était sans compter l’équipe de Metabolik et leur traquenard infernal. Dans leur centre sportif, tu as une salle entière dédiée à l’entraînement fonctionnel (= la même chose que le crossfit) et on nous a subtilement mais efficacement suggéré d’essayer un WOD (= Torture of the Day mais tu remplaces torture par Workout).

Ah bon. Là comme ça, vous zêtes sûrs ? Avec tous ces gens qui regardent ? Bon, ben OK, allons-y pour le WOD #pasvraimentlechoix

crossfit

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Note qu’on nous a fait faire un WOD de fillettes hein.
Le crossfit c’est dur mais, comme ils ont un sens de la psychologie les crossfiteux, ils te font croire au début que tu peux y arriver pour mieux te hooker. Un peu comme quand tu fais croire à ton mec qu’il est trop fort en changement de couches pour qu’il continue (toute ressemblance avec votre vie -pas la mienne t’es dingue, mes enfants ont été propres à la naissance…- est fortuite, mais je digresse là.)

Donc nous y voilà, l’échauffement commence et je découvre en fait TOUT ce que nous fait faire notre coach. Genre marcher sur les quatres membres, se porter les uns les autres… ahhh je comprends mieux d’où viennent ses exercices retors logés entre les gammes et la séance.

crossfit

Jusque là, je survis. Bon, à part les pompes que j’ai toujours eu du mal à faire, le reste est gérable.

Puis, le staff ultra sympa nous montre quelques mouvements de base avec une espèce d’énoooorme medecine ball. Et là, le drame.
Le truc est super lourd, Le porter correctement est une vraie épreuve pour moi. Ca va un peu mieux avec la barre d’haltérophilie ensuite (mais sans poids, faut pas déconner quand même, je te rappelle que je ne fais pas 50kils de trèèèès loin donc porter plus de 10% de mon poids, non merci). La fin du WOD se compose de squats et de rameur, ça je gère.

Une fois que les exercices sont bien maîtrisés,  on nous les fait faire 21 fois chaque. Puis 19, 17 et 15. Le tout le plus vite possible.

EASY BABY.

Je finis dans un temps raisonnable malgré quelques jurons par-ci par-là.

medecine ball

A la fin du WOD, le cash-out (=comprendre la suite de la torture) se compose d’une centaines de sit-ups à la suite, sous la houlette d’un coach qui observe ta posture de près quand tu les fais. MEME PAS POSSIBLE DE TRICHER. La lose totale. Et gros gros piquage de bide le lendemain.

Le mini WOD se finit donc sur ces exos puisque nous enchaînons par un cours de RPM dans la salle en hypoxie.

Si j’ai aimé ? oui et non. Je ne suis globalement pas fan des truc d’haltérophilie, même si on m’a expliqué que, vue ma grande taille, c’est en gros le seul sport dans lequel je pourrais faire des miracles (certes, mais bon).

En revanche, la partie gym (on marche sur les mains, on fait des anneaux etc) me plait puisque j’ai fait beaucoup de gym petite et que j’adorais ça.

Je pensais devenir crossfit addict at first sight et voilà, je ne vais pas chercher frénétiquement une salle (euh pardon, faut dire « box »), ni même faire les WOD que mon coach propose régulièrement.
En revanche, c’est vrai que l’aspect « je me sculpte un petit corps sympa ultra rapidement (même si dans la douleur) » peut-être intéressant en complément d’une activité d’endurance et d’une bonne nutrition.

En tous cas, une chouette expérience grâce à de supers coachs et une très belle salle. Merci Metabolik. Ca te donne envie d’essayer toi aussi ?

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Photos : Laurent Menicucci.

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2 Comments

  • Reply
    renardeau
    24 novembre 2016 at 11 h 07 min

    sympa cette ambiance lancement de kettlebell sur le pied

    • Reply
      elise
      24 novembre 2016 at 19 h 27 min

      exactement !

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