TRAINING

De la popularité du running

Aujourd’hui, pas de sortie longue prévue.

La semaine a été une lutte contre la bronchite familiale à propagation rapide, et les emplois du temps respectifs de deux sportifs à la maison, dont un qui prépare la SaintéLyon, font que je ne courais pas ce matin.

Du coup, je suis allée avec mes petiots encourager les copains du club qui couraient l’Ekiden. Un grand soleil, un thermomètre pas loin des 20 degrés. C’était vraiment chouette de les voir courir. Les filles se sont qualifiées au temps pour les championnats de France (c’est toujours bien de se rappeler qu’on ne court pas avec des nazes et que je ne dois pas trop m’inquiéter si je ne les suis pas au chrono).

Screen Shot 2015-11-01 at 22.06.24les filles, le coach et les monstroplantes

Vraiment chouette aussi de retrouver un esprit de club qui a un peu changé depuis la rentrée, la faute à son succès.

Difficile pour tous les anciens de s’adapter à un groupe qui évolue et qui grossit à vue d’oeil. Même si notre coach est toujours aussi présent, quand on a commencé dans un groupe à 3 comme moi, dur dur de courir à 30 deux ans plus tard.

Un groupe, c’est la représentation à petite échelle de la vraie vie. Un peu comme au bureau. Sauf que dans certains environnements, la mayonnaise prend, et dans d’autres, un peu moins. Là bien sûr, on a tous un but commun (mais au bureau aussi on est censé en avoir un, non ? Peut être que si on était payé en fonction de nos performances sportives, on ne s’entendrait finalement pas aussi bien en club?).

Car depuis deux ans, je me fais sans cesse la réflexion que mon groupe est surréalistement soudé. Quasi pas un râlement, pas une plainte. Pas de bitching. Un monde des Bisounours en vrai. Six heures par semaine. Bref, le bonheur.

Depuis la rentrée, je me rends compte que mon groupe est finalement humain, comme tous les autres. Dur dur de faire de la place aux nouveaux, même si chacun est sans aucun doute très sympa. Mais accueillir beaucoup de monde d’un coup impose de changer sa dynamique, de créer de nouveaux liens, et tout ça n’arrive pas en une journée.

J’avoue avoir (honteusement) pensé que l’arrivée de l’hiver nous ferait revenir à notre noyau dur. Mais il n’en sera sans doute rien. Et tant mieux.

A nous de nous adapter. Le running touche de plus en plus de gens et c’est une bonne chose. Ca veut dire plus de courses, de dispositifs, d’infrastructures.

En attendant, c’était chouette de retrouver sa petite famille sous un beau soleil. Et promis, cette semaine, je m’y remets pour de vrai.

Bonne semaine à tous !

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1 comment

  • Reply
    Nikko
    2 novembre 2015 at 9 h 08 min

    Ca fait du bien de lire un post sur le running qui ne parle que d’amitiés, de sourire et du bonheur que ce sport peut apporter… En tout cas c’est ce qui se dégage de ma lecture… Bonne journée !
    Nico

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